Prise de Parole : Dépasser la Peur et le Blocage | Claire Lemoine

Prise de parole : dépasser la peur
et le blocage pour de bon

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La réunion est dans une heure. Tu as préparé ton intervention, tu connais ton sujet. Et pourtant, ton cœur s'emballe déjà. Tes mains deviennent moites. Tu te repasses le film de tout ce qui pourrait mal tourner. Tu donnerais n'importe quoi pour que ce moment n'existe pas.

Ce qui se passe dans ton corps
(et pourquoi c'est normal)

Le cœur qui cogne. La gorge qui se serre. Les jambes qui tremblent. Le blanc total au moment de commencer. Ce n'est pas un défaut. Ce n'est pas de la faiblesse. C'est ton cerveau qui déclenche une réaction de survie — la même qu'il déclencherait face à un prédateur.

Ton système nerveux ne fait pas la différence entre un lion et un open space
Être exposé·e au regard des autres = danger potentiel pour ton cerveau reptilien
L'adrénaline monte, le sang quitte ton cerveau, et ta capacité à réfléchir s'effondre
75%

des personnes ressentent une forme de glossophobie (peur de parler en public).

Tu n'es pas "trop sensible". Tu n'es pas "pas fait·e pour ça". Tu as juste un système d'alarme qui se déclenche au mauvais moment — et ça, ça se travaille.

Ce que tu as déjà essayé

Les formations "prise de parole". Tu as appris à poser ta voix, à regarder ton public, à structurer ton discours. Très bien. Mais ça ne change rien à ce que tu ressens à l'intérieur. Tu appliques les techniques avec la boule au ventre.

Respirer profondément. Inspirer, expirer, visualiser un endroit calme. Ça marche cinq minutes, et puis le stress revient dès que tu te retrouves face aux regards.

Répéter jusqu'à connaître par cœur. Tu prépares, tu répètes, tu anticipes chaque question. Et le jour J, ton cerveau se vide quand même.

"Fais comme si tu étais confiant·e." Le fameux fake it till you make it. Sauf que tu ne trompes personne — et surtout pas toi-même.

Éviter. Refuser les présentations, laisser les autres parler, te mettre en retrait. Ça fonctionne — jusqu'à ce que ça te coûte une opportunité que tu voulais vraiment.

Pourquoi ça ne suffit pas

Parce que ces techniques s'attaquent aux symptômes, pas à la cause. Elles t'apprennent à gérer ta peur à chaque fois qu'elle se manifeste — mais elles ne changent rien à ce qui la déclenche.

Derrière ta peur de prendre la parole, il y a souvent quelque chose de plus profond. Une peur du jugement installée depuis l'enfance. Une expérience où tu t'es senti·e humilié·e, ridicule, pas à la hauteur. Des croyances sur toi-même : "je ne suis pas intéressant·e", "je vais dire une bêtise", "les autres vont voir que je ne maîtrise pas".

Tant que ces croyances sont là, ton cerveau continuera de déclencher l'alarme. Tu peux apprendre toutes les techniques de respiration du monde — elles ne désactiveront pas le système.

Tu te souviens de la scène dans The King's Speech ? Le roi George VI ne guérit pas son bégaiement en répétant des exercices de diction. Il le guérit en allant chercher ce qui coince en lui — la relation avec son père, la pression, la honte. C'est là que tout se joue.

Mon approche : aller chercher la racine

Je suis Claire Lemoine, coach et thérapeute à Saintes depuis 13 ans. Ce que je te propose, ce n'est pas du media training. Ce n'est pas un stage "prise de parole en 3 jours". C'est un travail sur toi — pour comprendre d'où vient cette peur et la transformer à la source.

J'ai moi-même traversé la phobie sociale. Je sais ce que c'est de sentir son corps se figer, de chercher ses mots, de vouloir disparaître. Aujourd'hui, je parle devant des audiences de 200 personnes. Non pas parce que je n'ai plus peur — mais parce que cette peur ne me contrôle plus.

Ensemble, on va identifier les croyances qui alimentent ton stress. Comprendre leur origine. Et construire de nouvelles connexions neuronales — pour que ton cerveau arrête de voir la prise de parole comme une menace.

Pas de "techniques" à appliquer mécaniquement. Un vrai changement, ancré, durable.

Ce que tu peux attendre

Je ne vais pas te promettre que tu n'auras plus jamais le trac. Un peu de tension avant une prise de parole, c'est normal — et même utile. Ça te garde alerte, présent·e.

La différence, c'est que ce trac va te porter au lieu de te paralyser.
Tu pourras prendre la parole sans que ton cerveau se vide.
Tu pourras exprimer tes idées sans cette peur sourde d'être jugé·e.
Tu pourras être là, vraiment — au lieu de te regarder de l'extérieur en attendant que ça finisse.

Ils l'ont vécu

"Une intervention de 5 minutes face à 600 personnes, en parlant de façon claire et fluide. J'ai réussi à gérer le stress. Tout cela est un peu grâce à toi."

Anonyme

Prise de parole en conférence

"Avant, mes pics de stress étaient à neuf. Après le coaching, ils sont descendus à environ 1,5. Lors d'un comité de projet crucial, j'ai pu rester calme sans me laisser déstabiliser."

— Sophia, formatrice chez Orange

"Le tournant, c'est l'évaluation pédagogique. Quinze personnes devant moi. Avant, ce genre de situation me paralysait pendant des jours. Là, je me suis dit : 'Arrête de te prendre la tête, vas-y.' Et ça s'est plutôt bien passé."

— Mathieu, coach sportif

Prêt·e à libérer ta parole ?

Épopée, c'est 3 mois pour transformer ta relation à la prise de parole. Pas des techniques à appliquer — un changement profond dans ta façon de te percevoir face aux autres.

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