Le problème n'est pas le regard des autres.
C'est tout ce que tu fais pour éviter leur jugement.

Il y a quelques années. J'ai 36 ans.
Je vais chercher mes enfants à l'école la boule au ventre, de peur qu'on s'adresse à moi. Et si c'est le cas, je mets mon plus beau masque pour cacher mon malaise.
Je fais passer tout le monde avant moi. J'essaye de maintenir la paix au maximum, que tout le monde aille bien. Mais je m'oublie dans l'équation.
Quand je commente un post sur Facebook, je retourne voir 3 fois, 6 fois, 10 fois si quelqu'un a liké. Et si je reçois une critique, je m'effondre.
À force de vouloir éviter le jugement, je n'étais pas complètement moi.
Je jouais un rôle. Je m'effaçais, ou au contraire, j'exagérais. À certains moments, quand le regard des autres pesait sur moi, je ne savais pas être simplement moi.

Je sais de quoi je parle.
Bouc émissaire au collège, j'ai appris à me taire, à me suradapter. Alors j'ai passé une grande partie de ma vie à essayer d'être ce que je croyais que les autres attendaient de moi.
Le vrai problème n'est pas le regard des autres. C'est le poids que nous lui donnons. Le poids de ce que nous imaginons qu'ils pensent de nous. Le poids de tout ce que nous faisons pour éviter d'être jugés.
Ça m'a demandé un long travail sur moi : beaucoup de recherches, de lectures, de formations.
15 ans et 100 000 € dépensés pour finir par me sentir bien dans mes baskets.
Aujourd'hui, j'ai créé ma propre méthode : Recto-Verso. Plus de 250 personnes accompagnées, plus de 1 500 séances.
Je coache en groupe plusieurs fois par mois, parfois devant des salles de 200 personnes. Sans les mains qui tremblent, ni la voix qui me trahit.

Depuis plus de dix ans, j'explore les mécanismes qui nous poussent à nous censurer, à nous adapter ou à nous oublier. Mon accompagnement s'appuie principalement sur les neurosciences pour les comprendre… et les transformer.
Et les grands récits (mythes, romans, mangas, films ou jeux vidéo) rendent souvent visibles des mécanismes que nous vivons sans réussir à les nommer. Ils deviennent parfois un langage pour aider mes clients à voir autrement ce qu'ils traversent.
Personne ne devrait avoir à choisir entre être accepté… et être lui-même.
Tu n'as pas besoin de devenir quelqu'un d'autre. Tu as simplement besoin d'enlever ce qui t'empêche déjà d'être toi.
Claire Lemoine, coach en confiance et affirmation de soi
Elle accompagne les personnes qui s'effacent sous le poids du regard des autres, jusqu'à ne plus être tout à fait elles-mêmes, et les aide à retrouver la liberté d'être qui elles sont, au travail comme dans leur vie. Basée à Saintes (Charente-Maritime), en visio partout en France. Le mécanisme qu'elle travaille est détaillé ici : être soi-même au travail.
Souvent, ça vient de loin. Une enfance où l'on a été harcelé. Où l'on s'est senti hors norme. Hospitalisé, élevé à part, jamais tout à fait dans les cases. Ou bien où l'on ne se sentait jamais suffisant, toujours à devoir en faire plus. Trois histoires différentes, un même point d'arrivée : croire que le problème, c'était soi.
- 13 ans de pratique (d'abord thérapeute, aujourd'hui coach)
- Certifiée coach, Paradox School (David Laroche)
- +250 personnes accompagnées · +1 500 séances
- Méthode propriétaire Recto-Verso, fondée sur les neurosciences
- Accompagnement individuel RISE sur 3 mois
De phobique sociale à coach en transformation : c'est ce chemin qui a forgé sa méthode et sa spécialité, le poids du regard des autres.
RDV découverte offert · 45 min, sans engagement