Vous avez plein de choses à dire.
Et vous n'osez pas.
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Vous avez passé votre vie à faire rentrer un rond dans un carré pour faire plaisir aux autres. Vous vous êtes raboté·e. Adapté·e. Vous avez fini par endosser un rôle.
Mais vous n'avez plus à choisir entre être accepté·e ou être vous-même.
Et si maintenant, vous pouviez enfin poser ce poids ?
« Je porte des masques tous les jours. Je fais de la politique. »
Clara*, directrice d'hôtel
« J'ai toujours avancé en caméléon. »
Antonin*
« Mon mari dirait que je n'ose pas alors que j'en ai les compétences et les capacités. »
Jade*, ingénieure
« je suis obligée de sortir le lion pour faire entendre ma version »
Lou*, infirmière en soins palliatifs
« Attirer le regard sur moi, c'est pas ce que je préfère »
Léna*, responsable trading
« J'ai l'impression de m'écraser. Ça m'énerve »
Amira*, dirigeante
« Si je dis non, on va me dire que je ne suis pas drôle. »
Laurine*, thérapeute
« je sais exactement ce que je veux dire, mais ça ne sort pas »
Rozenn, greffière
« j'ai les cartes en main et je les montre pas »
Stéphane*, cadre en banque
« C'est presque une seconde nature d'être lisse, de ne pas sortir du cadre »
Tania*, juriste
« J'ai pris l'habitude de me trahir pour me plier au modèle des autres. »
Clarisse*
« Si on me remarque, c'est dangereux »
Clémentine*, contrôle fiscal
Aucun d'eux ne manquait de compétence.
Ils avaient juste appris, très tôt, qu'être eux-mêmes leur serait reproché.
Chiffres arrêtés au 31 août 2026. Ce sont des planchers. Je ne les arrondis pas vers le haut.
Certifiée coach par Paradox School, l'école de David Laroche.
Je ne voulais pas décevoir les autres, alors je disais oui quand je pensais non. Mes émotions prenaient le pas dès qu'on me faisait une remarque, dès que je me retrouvais en groupe.
Et parfois l'inverse : je me sentais subitement trop à l'aise. Je parlais trop. Je débordais.
On m'a dit que c'était dans ma tête. Que je manquais de confiance en moi, que c'était un blocage, des croyances limitantes, que je pouvais devenir une version 2.0 de moi-même.
Et ça a marché : j'ai fini par entrer dans une boulangerie sans me poser trente-six mille questions.
Mais en groupe, ça revenait. Dans ma propre famille, je jouais encore un rôle.
C'était l'inverse : ce qui m'enlevait ma confiance, c'était de croire qu'il me manquait des choses.
Je n'ai pas changé de caractère. J'ai changé ma façon de voir. J'ai alors pu lâcher ce qui me pilotait et m'empêchait d'être moi-même.
L'histoire entière, sur la page À proposTout ça aide et contribue à nous faire évoluer. Vous avez sûrement vu des changements, compris aussi les causes profondes de ces « blocages ».Alors pourquoi ça bloque encore ?
Il y a 3 raisons principales

Un changement profond passe par le mental, le physique et l'émotionnel. La plupart des approches n'en travaillent qu'une à la fois. Tant que les trois ne bougent pas ensemble, ça revient.
Vos problèmes ont des racines. Pour les régler, il faut arrêter de soigner les bourgeons de l'arbre, et chercher ce qui nourrit les racines.
Accepter d'être qui vous êtes, c'est lâcher le lest qui vous empêche aujourd'hui d'accéder entièrement à vous-même. Quand le poids tombe, vous vous autorisez plus, vous êtes davantage vous-même, plus léger, plus libre.
J'ai pris un accompagnement avec Claire sans trop y croire, dans une période de ma vie où j'étais bloqué pour entreprendre de nouvelles choses. […] Claire a su me faire me connecter rapidement sur un élément plus profond dont je n'avais pas conscience. […] Aujourd'hui, je peux avancer sereinement et confiant avec la joie de la vie.
★★★★★ Jean-Bernard, hypnothérapeute · Avis GoogleAlors, différent ? Oui et non.
J'utilise des outils que vous connaissez sûrement déjà : hypnose, TCC, PNL, coaching.
Ce qui change, c'est ce qu'on en fait.
Le bon outil, c'est celui qui va là où ça bloque :
Vous n'avez rien à réparer. C'est votre vision qui doit changer.
« Je disais oui à tout pour ne pas déranger […] J'avais déjà consulté des psychologues, mais sans jamais obtenir de réponses concrètes. […] Je sais maintenant dire non sans culpabilité […] Je ne vis plus dans ma tête avec mes peurs du jugement. Je m'affirme, je prends ma place, et ça change tout au quotidien. »
« Dès que je devais présenter un truc au boulot j'avais la voix qui tremblait, l'impression que j'allais pas y arriver et que j'étais pas légitime. […] Mon petit syndrome de l'imposteur s'est vraiment atténué, je me sens beaucoup plus solide. […] Elle pose exactement les bonnes questions et elle t'accompagne sans jamais te juger. »
« Sa bienveillance, sa douceur et son professionnalisme m'ont aidée à enlever des blocages et voir plus clair dans qui je suis. Je suis ressortie des séances légère et reboostée afin de passer à l'action. Je peux être moi-même tout en restant dans la douceur. »
Avec quoi vous repartez ?
« Après une seule séance, je me suis senti beaucoup plus apaisé. »
« Je me sens simplement plus légère, plus moi. »
« Le poids du regard des autres est tombé de mes épaules. »
« J'avance désormais plus léger. »
« Je prends ma place, et ça change tout. »
Ce n'est pas le problème réglé. C'est le nom de ce qui vous tient, et le poids en moins.
Deux minutes. Vous choisissez un créneau, vous laissez votre prénom. Vous n'avez rien à raconter à personne pour l'instant.
Vingt minutes, en visio ou par téléphone, offertes. Vous me dites ce qui vous bloque en ce moment. On fait connaissance et on voit si on a envie de travailler ensemble. Si votre situation exige un suivi ou une personne différente, je vous le dirai franchement.
Et selon votre décision, on fixe un premier RDV. Soit en visio, soit au cabinet à Saintes.
Le calendrier met quelques secondes à s'afficher. Sinon, l'ouvrir dans un onglet
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Vous n'aurez pas à raconter votre vie. On part d'une situation, une seule, souvent minuscule. Une réunion, un message, un repas de famille. Le reste vient tout seul, ou ne vient pas, et ce n'est pas grave.
Oui, et c'est 90 % de mes séances. Ce qu'on cherche est dans ce que vous dites et dans la façon dont vous le dites, pas dans la pièce où vous êtes.
Elle va probablement très bien vue de l'extérieur. C'est même souvent le problème : quand tout va bien sur le papier, on n'a plus le droit de dire que quelque chose serre. Vous n'avez pas besoin d'un drame pour avoir le droit de venir. Personne ne descend jusqu'en bas d'une page comme celle-ci par curiosité.
Tout dépend d'où vous en êtes. Une séance ciblée, une heure à une heure quinze. Une séance Recto-Verso, deux heures. Combien il en faut, je vous le dis à la fin de la première, franchement : parfois une seule suffit, parfois trois, parfois il faut reprendre les fondations, et là c'est un parcours, RISE. Il n'y a aucune suite automatique.
Vous êtes descendu·e jusqu'ici. Ce n'était pas par hasard.
Vous racontez ce que vous voulez. Vous ne vous engagez à rien d'autre.
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Vous n'avez rien à devenir. On enlève juste ce qui pèse.
Claire